Rupture conventionnelle, 3 mois après. Le bilan.

Voila bientôt trois mois que j’ai enfin pu quitter mon poste. Ces trois mois ont été les plus durs de ma vie, mais aussi, le commencement d’un nouveau chapitre (je pourrais même dire que c’est un nouveau tome tellement tout à changer).

La rupture conventionnelle a été plus longue que prévue à mettre en place, je pensais terminé fin septembre, j’ai finalement fini fin octobre. Cette annonce a été très dure à encaisser. Début septembre, je retourne donc travailler avec en boucle dans ma tête, l’idée que bientôt ce sera terminé. Des envies nouvelles germent dans ma petite tête. Des projets. Et puis le coup de massue, deux semaines plus tard quand j’apprends la date finale de mon contrat. Repartir pour 1 mois de plus, c’est con, mais ça me parait insurmontable. Déjà trop de temps gaspillé, trop de sensations et de sentiments négatifs.

Changer de vie, tout quitter quand ce qu’on a construit pendant de nombreuses années ne nous est plus bénéfique, plus en accord avec nous même, quand le salaire et le contrat est confortable, tout ça, c’est bien loin d’être évident. Ca fait souffrir. Ca demande milles remises en question. Mon plus gros amalgame sur cette période et sur la dernière année finalement (quand je commençais à me rendre compte que tout ça ne me convenait pas, et puis tu oublie, tu t’enferme dans ton confort, etc) a été de mélanger les sentiments négatifs que j’avais à cause du travail et les transposer dans ma vie perso.

Ce n’est pas parce que ton travail te fais te sentir merdique, bonne à rien, incapable, sans reconnaissance, que c’est le cas des personnes qui t’entourent. Mais ça tu le découvre plus tard, parfois trop tard comme pour moi. Cette page de ma vie a été terriblement douloureuse. J’ai tenté de me recentrer sur moi même, apprendre à me connaitre mieux, lu milles livres sur le positivisme, le bonheur, le « comment allez mieux », … J’ai commencé à voir une psychologue, à réfléchir sur ce que je voulais. Mon médecin m’a mis sous anti dépresseur, parce que tu pense bien, tu pleures tous les jours, t’es mal dans ta vie, donc tu es dépressive. Plus je prends du recul sur tout ça, plus je me rends compte que j’étais finalement juste à l’écoute de sentiments qui me pourrissaient la vie depuis trop de temps. Les livres et les médocs, c’est sympa, mais ça ne résout pas le fond du problème.

A coté de ça, tu as tes proches, qui ne savent pas quoi faire pour t’aider, pour te permettre d’avancer. Personne n’est censé être des super héros, personne ne peut sauver quelque chose de si profond et si personnel. Parce que la seule personne capable de le faire, c’est toi et toi même. Mais ça demande du temps, de la réflexion, du travail sur soi.
Je regrette de m’être laissé bouffer par ces sentiments. Vraiment. Ils ont fais beaucoup de dégâts.

Aujourd’hui donc, après 3 mois, je commence à voir le bout du chemin de cette période sombre. Les premières semaines de chômage ont été, pour moi, affreuses. La encore, il faut réussir à dompter ce nouveau quotidien. Les premiers jours, tu fais les choses que tu voulais faire, tu cuisines, tu te lèves à l’heure que tu veux, tu vois des gens. Mais les questions reviennent vite. Ou vais-je ? Que vais-je faire ? Est ce que j’ai fais le bon choix ?
Et puis il faut luter contre la flemmardise, éviter de se dire « Oh ça va, la barbe, ça je peux le faire demain ! » et finalement, ne plus rien faire du tout. A force de penser, d’être dans l’interrogation, on passe à coté du quotidien, on pense au futur, au passé, mais à aucun moment, on profite vraiment du moment qui est la. On n’est alors plus du tout dans l’action. Et ça bouffe correctement à l’intérieur. La prise de conscience a pour moi été longue. Pour plusieurs raisons.
J’ai eu à vivre à coté de ça, une des épreuves les plus compliquée de ma vie, payer les conséquences de ce négativisme ambiant que m’avais insuffler le boulot. Je l’ai payé cher, très cher. Ce qui a ralentie considérablement ma remise sur pieds, mon travail sur moi même que je m’efforçais de faire depuis quelques mois. Avant cet événement supplémentaire, je commençais tout juste à voir le bout,  à devenir positive quant à l’avenir, à mes projets, à mes envies. Je me trouvais enfin.

Maintenant, je suis seule, avec moi même. Je redécouvre ce que c’est que d’avoir envie de faire des choses, l’importance des projets. Je suis en bilan de compétences dans un organisme parisien pour me trouver professionnellement. Ce travail est long et est étalonné sur 3 mois. Mais j’espère et je sais qu’il sera bénéfique.
Tout arrive en même temps dans ma vie, et j’imagine que ce n’est pas un hasard. J’ai besoin de me recentrer sur moi, savoir qui je suis, pour ne plus commettre les mêmes erreurs. Je regrette de ne pas me sentir plus soutenue. D’avoir perdue des personnes qui était tellement importante dans ma vie. Mais c’est également un nouveau départ. J’ai la force nécessaire pour construire ce que je veux. Les forces sont en moi depuis longtemps, elles se sont essoufflées pendant toute cette période que j’ai traversé, mais elles reviennent peu à peu. Je dois me faire confiance. C’est juste devenu vital.

Et non, je ne suis pas dépressive. Comme on a trop voulu me le faire penser. Je traversais juste une période qui me faisait faire un travail intérieur intense et dur. Rien n’est évident, quand on parle de tout bousculer dans sa vie. J’en parlais à un ami récemment, et mon envie de partir de ce travail n’est pas née en mars dernier mais datait bien d’avant. Je ne me souvenais même pas en avoir parler et pourtant j’ai réussi à faire taire ce besoin quelques temps, pour que finalement, il revienne plus vital que jamais. Genre dans la pyramide de Maslow, ca devenait même plus important que les besoins primaires. Et c’est bien pour ça que tout cela m’a tant affecté. J’aurais dû m’écouter plus tôt.

Mais le temps n’est pas aux regrets, il faut avancer et se reconstruire. Les journées sont parfois longues, parfois compliquées. Mais j’essaie de toutes mes forces de m’occuper. Je rencontre des gens, qui, créativement et c’est ce dont j’ai besoin présentement, m’ouvre de nouveaux horizons. Je fais du bénévolat au resto du coeur. Je réfléchis sur moi même, je lis des BD, regarde mes séries en retard, je fais des projets photos, je pense à apprendre enfin à me sentir de ce ukulélé qui traine depuis 2/3 ans (ne parlons pas de la guitare qui est au chaud dans sa housse depuis 15 ans). J’ai envie de faire milles choses.

Et je sais que bientôt, je serais bien avec moi même.

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De l’article sur la culture du viol de Madmoizelle

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Ouais ça sent l’article pas rigolo.

Je lisais tranquillement l’article de Madmoizelle sur la culture du viol qui est bien détaillé et très bien fichu comme à leurs habitudes.

Jamais j’ai pensé avoir été violée. Jamais je me suis sentie souillée. Jamais je me suis fais agresser physiquement dans la rue. Verbalement c’est une autre histoire.
Et puis, à la lecture de cet article, j’ai compris. Je me suis revue dans certaines situations.
Non c’était pas normal de pleurer pendant que mon premier amour finissait de me troncher. Ce soir là, j’avais pas envie. Mais j’ai rien dit, j’ai attendu. C’est pas lui le coupable, c’est moi, j’avais qu’à lui dire.
Non c’était pas non plus normal d’attendre patiemment que mon plan cul finisse sa petite affaire alors que ça me disait franchement rien et que ma liste de courses m’a paru plus palpitante sur le moment. Mais pareil, j’ai rien dit, j’ai attendu en faisant ma liste de courses justement. Et en fait, je crois que j’ai jamais apprécié l’idée du plan cul, c’est pas moi, j’y arrive pas.
Et pour autant, je peux pas qualifier ça de viol. Tout au plus je me suis sentie victimisée sur le moment. Pas après, parce que j’étais la meilleure coupable. Peut être que les exemples de viol que j’ai dans mon entourage proches sont bien plus violents et destructeurs. Je crois que le terme est trop violent pour moi. Ça reste des personnes que j’ai aimé, j’ai du mal à les imaginer en violeurs, même si oui, l’un aurait dû voir que je pleurais, l’autre aurait dû sentir que j’étais pas vraiment la.

Du coup je me retrouve en conflit interne parce qu’une part de moi n’arrive pas à les accabler, à leur en vouloir et l’autre partie de moi est quand même marquée par ces 2 actes. Et je crois que ce petit paradoxe qui m’est propre engendre également la culture du viol. En acceptant la part de moi qui refuse de mettre le mot viol sur ce que j’ai vécu (pour toutes les raisons évoquées mais pour bien d’autres encore), je dédramatise également et j’engraine cette culture.

Je parle rarement de sujets comme ça parce que je jongle toujours et ce, quelque soit le sujet, avec un pour et un contre. C’est un énorme chaos dans ma tête, ça débat constamment pour tout et pour rien, je suis même pas d’accord avec moi même, je vois pas pourquoi écrire pour tenter de me mettre d’accord sur mes désaccords.
Mais la, je sais pas. J’avais envie d’en parler. Parce que j’aime pas l’idée que ça reste anodin.

Le tag des Petits Bonheurs

Un peu de niaiserie de fera pas de mal (j’ai dis un peu).

J’ai été taguée par Johanne du blog Mon petit trianon pour écrire 3 petits bonheurs sur trois jours.

J’ai pas bien envie de suivre les règles à la lettre,  mais comme j’aime bien l’idée de se focus un peu sur les trucs chouettes / cools / youpi de la vie, je vais comme même remplir l’exercice.

Je suis d’ailleurs en train de lire 3 kifs par jour de Florence Servan-Shreiber. J’en suis au début, c’est sympa, ça met de bonne humeur, je surligne les passages qui me parlent, j’aime bien tripatouiller et « faire vivre » mes livres (même si c’est de l’hérésie complète pour certaines personnes).

Bref. Profitant du good mood ambiant qui m’habite depuis quelques temps, c’est parti mon Kiki.

(This is the end of la plus longue intro du monde)

Je vais les balancer comme ça mes petits bonheurs, pas 3, pas 15, juste ce qui me vient, maintenant, tout de suite.

* Finir bientôt mon boulot est une joie permanente, donc ça compte pas vraiment.
* L’autre jour, mon chéri, alors que je boudais tranquillement dans mon coin, m’a apporté le jus de la boite du thon qu’il venait d’ouvrir. Parce que j’adore le boire (le jus du thon hein). Et ça me réjouis qu’il n’oublie pas.
* Hier, c’était nos danses sur la chanson Mosquito de Vanessa Paradis, pendant qu’on chassait un moustique dans l’appart (en octobre pétard, y’a plus aucun respect).
* Lundi : L’épisode 1 de la saison 5 de Walking Dead m’a mis bien bien bien !
* Dimanche : J’ai passé une bonne partie de la journée à tricoter et ça m’a vraiment fais plaisir. De pas avoir le nez collé sur un écran, de me servir de mes doigts pour autre chose que tapoter sur un clavier.

C’est con, mais on passe tellement de temps à dire aux autres ce qui ne va pas, à se plaindre de tout et de rien pour le sport, qu’arrêter 5 minutes, et se recentrer sur des petites choses, ça fait du bien. Alors ouais, ça arretera pas la pluie, il y aura toujours des cons pour faire chier, des trucs qui te font bondir quand tu parcoure Internet, mais accueillis avec le sourire, ça passe plus vite, ça parait moins relou.

Normalement, je suis censée taguer des gens mais je crois que tout le monde devrait juste le faire, naturellement. Un peu tous les jours. Mai si tu lis ça et que tu as envie de partager ce qui t’as fais plaisir ces derniers temps, j’en serais la première ravie. (Tu vois, le cercle vertueux de la joie, c’est dingue !)

 

Allez je vous laisse avec un petit gif mignon (moi il m’a mis en joie).
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Et avec une blague nulle :

Un homme rentre dans un café et… plouf.

 

C’est tout pour moi !

 

Common people

Salutations !

Hier je suis allé voir l’expo Common People à Arts Factory (petite galerie vers Bastille qui déchire le slip de ta mère grand) et c’était beau et ce matin, j’ai eu envie de partager ça avec vous parce que j’avais promis que j’enverrais chier la morosité de mes précédents posts pour du beau et du joyeux.

Cette expo se termine hélas demain (quelle garce je fais de vous balancer ça en pleine tronche). Mais via ce post, vous découvrirez peut être des artistes géniaux et ça c’est franchement plutôt cool.

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Mon gros coup de cœur est attribué à Amandine Urruty. Après avoir creuser un peu l’univers de la demoiselle et découvert ses œuvres colorées et enfantines (de prime abord), j’étais d’abord tombé amoureuse de ses dessins en noir et blanc. C’est beau, onirique, surréaliste, ça t’accroche autant que ça peut repousser mais sans jamais être dérangeant. La double lecture est étonnante, les détails te poussent à voir et revoir son travail, à chercher le petit truc que t’avais zappé. Bref je trouve son boulot fascinant.(N.B. : je suis pas sûre qu’elle fasse partie de l’expo Common people, à voir, elle restera peut être exposée.)

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Petit bonus : une petite interview sympathique : http://eoleblog.com/2011/04/29/robinet-damour-damandine-urruty/

Puis Anouk Ricard (la classe du nom, j’aurais payé cher pour m’appeler Ricard). Peut être plus connue, entre autre pour ce petit livre rigolo (voir image suivante) et ses illustrations très enfantines. J’aime son humour, son trait naïf, les dialogues décalés, tout ce petit univers bien à elle qui vient vous foutre dans la tronche une réalité qui tranche avec ces petits animaux mignons : une société désabusée et tristement individualiste. Planplan-culcul-Anouk-Ricardanoukricard1planplancucul

Assez connu également : Joan Cornellà. C’est drôle, trash, ça se passe allégrement de mots… Dommage qu’il soit sous représenté dans l’expo. Il faut absolument « lire » sa BD Mox Nox.

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D’autres artistes sont également exposés, mais ces 3 artistes sont mes coups de cœur. J’espère qu’ils vous plairont tout autant.

Pour un oui, pour un non.

J’ai envie d’écrire cet article d’un coup, ça me prends comme une envie de chier (je suis poète à mes heures perdues).
Parce que voila. Ça bouffe un peu, beaucoup. Ça prends n’importe où, pour un oui, pour un non et c’est souvent hyper mal perçu.
(Mais de quoi elle nous cause encore celle la ?)

Aujourd’hui, je viens vous parler de l’hypersensibilité.
Parce que c’est pas marrant (d’ailleurs, en vrai, je suis pas une fille si triste, je parle que de trucs nul depuis le début, mais promis, juré, j’ai la joie dans moi, même si elle est fragile).
En vrai, longtemps, j’avais une super carapace qui m’empêchait de pleurer. Genre tu vois, j’étais un super roc, un gros caillou tout dur. On me pensait froide, méchante. Sauf que c’est pas moi. Et puis quelque chose a fait tomber ma carapace, je suis devenue une sorte de gros marshmallow tout mou. Parce que c’était la vraie moi, celle qui avait trop emmagasiner dans sa petite tête. Tout ça a volé en éclats. Et la, les chutes du Niagara ont pâli devant moi.

Maintenant, j’ai plus honte de pleurer au cinéma (enfin je me planque quand même), je ressens les émotions des autres à 100km à la ronde. Si quelqu’un est en stress, c’est automatique, je prends le stress (tu peux faire la corrélation avec mes posts sur le burn out). Pendant longtemps, j’ai surtout subi le truc, je me suis pensé bipolaire, parce qu’une simple ambiance d’un endroit va me suffire à me faire passer de la joie au renfermement pur et dur.
Quand je rencontre une personne, je sais direct si ça va passer ou pas. Ça n’a jamais loupé. Sauf avec d’autres hyper sensibles en fait. Souvent je comprends pas bien, je cherche des causes pour pas « juger » la personne et me bloquer bêtement toute seule.
A contrario, parce que c’est pas non plus tout nul d’être hypersensible, ça peut permettre d’être plus à l’écoute des autres, de comprendre des choses sans qu’on ait besoin de te l’expliquer, t’es plus sensible que d’autres à des musiques, des films, beaucoup de choses te parlent, même si t’as pas vécu le truc. Mais la plupart du temps c’est quand même handicapant.
Parce que tu retourne tout dans tous les sens, constamment (autant te dire que ton sommeil, tu te le carre où tu veux). Parce que regarder les infos flingue ta journée (même si ça finit sur la super journée de crêpe du village le plus paumé de la France, c’est trop tard, t’as bouffé du massacre, de la guerre, de la tristesse, tu comprends pas ce monde et c’est pas une fichue crêpe qui changera la donne). Parce que parfois tu comprends pas pourquoi tu bloque, alors que une chose minuscule à appuyer sur ton petit bouton (non pas ton clito) intérieur et c’est finit tu te rétracte comme un escargot dans sa coquille. Parce que la culpabilité te bouffe beaucoup, parce que ton état, tu l’impose aux autres qui souvent ne se rendent même pas compte qu’ils sont à la base de ton propre état (le cercleeeuuuuuh vicieux). Parce que tu te sens souvent incompris(e).

Ma meilleure amie est comme moi, elle a limite pas besoin de m’expliquer les choses, je sais. Et c’est pas parce que c’est ma meilleure amie. Juste parce que je sais comme il est facile d’être blessée rapidement. Je la comprends. En fait on se comprends mieux que quiconque j’ai l’impression. Et c’est beau parce qu’on arrive à se raisonner mutuellement avec des « arrête tu te subis toute seule, tu sais que c’est toi ta pire ennemie la tout de suite ». On repositionne, on prends le recul en se vidant la tête dans l’oreille de l’autre. Et ça, bordel, ce que c’est précieux.

J’apprends à gérer mon stress, j’essaie surtout de ne pas trop subir celui des autres, même si c’est loin d’être évident, surtout avec les gens proches. J’essaie de ne pas prendre tout pour moi. J’essaie d’accorder le bénéfice du doute à certaines personnes, même si la plupart du temps (à 99%) je regrette ensuite de ne pas avoir fais confiance à mon instinct. Parce c’est dur de subir tout ça. Tu choisis pas, tu demandes pas.

Si tu veux, tu peux aller voir cet article qui résume très bien le truc aussi : http://www.madmoizelle.com/hypersensible-temoignage-129921

Et puis tu peux faire le super test du site Psychologies : http://test.psychologies.com/etes-vous-un-e-hypersensible
(Je l’ai pas fais mais ça à l’air sympa).

Et promis la prochaine fois, je reviens avec des jolies photos et des trucs marrants à raconter (je suis taguée sur le truc des Petits Bonheurs, ça, obligé ce sera fun !)

Parce que pétard, la vie elle est cool aussi quand tu tente de pas trop la subir.
Je vous biche ❤

Liebster Awards

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Houlala ! Fraichement arrivée (je suis même pas bien sûre d’être arrivée en fait) sur la blogosphère, me voila nommée pour les Liebster Awards par la jolie Judith ! Je suis nommée dans rien moi, ce matin c’était un peu la joie et la rigolade dans moi.

Le concept des Liebster Awards est simple : faire découvrir des blogs ayant moins de 200 abonnés sur Hellocoton (ou ailleurs, c’est flou et finalement, on s’en fout).
Il suffit de répondre à 11 questions posées par le tagueur, puis poser à son tour 11 questions à 11 blogueurs. (Pourquoi 11 d’ailleurs ?)

C’est parti mon petit kiri !

QUESTION 1 | D’où vous est venue l’idée d’ouvrir votre blog ?
L’idée du blog est venu parce que j’avais vraiment envie de parler et de partager mon « expérience » en rapport avec ma rupture conventionnelle, mon burn out et le mal être au boulot en général. J’ai consulté pas mal de forums, de blogs et je trouvais qu’on ne parlait pas assez des conséquences que le travail pouvait avoir sur la vie perso. En très gros, c’est pour ça.

QUESTION 2 | Qu’est ce que vous apporte votre blog au quotidien ?
Ben pour le moment pas grand chose étant donné qu’il a une semaine. En même temps, j’ai pas commencé dans l’espoir qu’il m’apporte quelque chose, si ce n’est me défouler, me vider l’esprit, écrire noir sur blanc ce que j’avais dans la tête et c’est déjà pas mal.
Quoique j’étais très contente ce matin quand j’ai vu que j’étais nommée à ce truc donc bon 🙂

QUESTION 3 | Quel est votre métier ?
Pour l’instant sur le papier je suis Game Designer. C’est à dire que je conceptualise des jeux vidéos. C’est très résumé ce que je raconte. Ce métier pourrait être passionnant si cela ne faisait pas deux ans que je fais… du karaoké… Ou l’art et la manière de réinventer le fil à couper le beurre…

QUESTION 4 | Votre dernier coup de coeur en matière de cinéma ?
Comme environ tout le monde, Her. Qui est magique. Hyper bien réalisé et beau.
Boyhood même si j’en suis ressortie déprimée.
Et j’ai hâte de voir le dernier film de Zach Braff : le rôle de ma vie.
T’as vu comme c’est bateau ?

QUESTION 5 | Votre dernier coup de coeur musical ?
Le dernier Aphex Twin, Syro.
J’attends avec impatience le prochain album de Baxter Dury (et son concert wouhouuuu)
Un copain m’a fais écouté Purity Ring, wahou c’est trop bien.
Et deux découvertes bien chouettes : Saycet et Oneohtrix Point Never (ça s’invente pas hein) (écoute Boring Angel)

QUESTION 6 | Le meilleur conseil que l’on vous ai donné ?
Un ami qui m’a conseillé d’arrêter de douter, de boire les paroles de mon cher et tendre et de s’y accrocher, ne plus demander, être persuadée. C’est flou dis comme ça. Mais c’est un conseil cher à mon coeur, dont j’ai fais des captures d’écrans et tout.

QUESTION 7 | A l’inverse, le pire conseil que vous ayez entendu ?
Han alors la… Je sèche…

QUESTION 8 | L’objet dont vous ne vous séparez jamais ?
Mon nin nin : un vieux mouchoir dégueulasse qui pue la mort pour toute autre personne que moi. Oui, j’ai 28 piges, je suce mon pouce et sans ce truc pourri ce serait pas pareil. Je suis décomplexée à mort, je le sors n’importe où. Si je le perds, c’est la fin du monde. Une fois, je l’avais oublié dans le frigo, ce fut les 2h les plus longues de mon existence (merci maman d’avoir passé ces 2h à retourner l’appart avec moi pour le retrouver).

QUESTION 9 | Le dernier livre que vous avez lu ?
En ce moment, je lis « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » de Jonas Jonasson et « 3 kifs par jour » de F. Servan-Schreiber. J’arrive pas à finir les bouquins en ce moment, je dois en avoir 5 ou 6 en cours qui trainent. Ca m’énerve !

QUESTION 10 | La dernière série que vous avez regardé ?
Fargo : groooos coup de coeur. Une série hyper bien réalisée, des acteurs géniaux, des clins d’oeil au film. Ca faisait longtemps que j’avais pas eu un tel coup de coeur pour une série.
Et en ce moment, je regarde 2 Broke Girls, A young doctors notebook, New girl vient de recommencer, The Strain avec le chéri même si je suis vraiment pas fan.
Je bouffe énormément de séries.

QUESTION 11 | Vos 3 blogs préférés ?
Fiou question compliquée, y’en a tellement…  Je dirais celui de Cha et celui de Julie parce que elles ont des bouilles de petit coeur en sucre que j’ai envie de dévoré et parce que leurs articles sont toujours supers.
Et pour le 3ème… Bah je sais pas. J’ai vraiment une mémoire de merde, heureusement qu’hellocoton est la sinon…

A mon tour de poser 11 questions :

1/ Quel serait le mot que tu choisirais pour te décrire ?
2/ Un objet que tu affectionne et dont tu ne peux pas te séparer ?
3/ Quels sont tes passions ?
4/ La chose dont tu es le plus fière ?
5/ Ton rêve le plus fou ?
6/ Nutella ou cancoillotte ?
7/ Ta chanson préférée ?
8/ Où te vois tu dans 10 ans ?
9/ En cas d’attaque zombie, tu fais quoi ?
10/ Ton film préféré ?
11/ Un livre qui a changé ta vie ?

Et 11 blogueurs :

1/ Johanne : http://www.monpetittrianon.com/
2/ Alice : http://www.sanglota.com/
3/ Yaelle : http://les-balades-de-yaya.over-blog.com/
4/ Joanna et Julie : http://woolmapoule.wordpress.com/
5/ Sam : http://jenna-is-an-owl.publicoton.fr/
6/ Hélène : http://www.boitedepetri.net/
7/ Ma Tasha d’amour : http://leblogdetasha.blogspot.fr/
8/ Justine : http://www.moodfeather.com/
9/ Maripetoile : http://girlslovesurprises.com/
10/ Yolaine : http://yolainemakeup.wordpress.com/
11/ Lorraine : http://lorrainejaut.blogspot.fr/

N’hésitez pas à me laisser vos réponses quelque part que je puisse y jeter un œil !
Des bisous ♥