Le tag des Petits Bonheurs

Un peu de niaiserie de fera pas de mal (j’ai dis un peu).

J’ai été taguée par Johanne du blog Mon petit trianon pour écrire 3 petits bonheurs sur trois jours.

J’ai pas bien envie de suivre les règles à la lettre,  mais comme j’aime bien l’idée de se focus un peu sur les trucs chouettes / cools / youpi de la vie, je vais comme même remplir l’exercice.

Je suis d’ailleurs en train de lire 3 kifs par jour de Florence Servan-Shreiber. J’en suis au début, c’est sympa, ça met de bonne humeur, je surligne les passages qui me parlent, j’aime bien tripatouiller et « faire vivre » mes livres (même si c’est de l’hérésie complète pour certaines personnes).

Bref. Profitant du good mood ambiant qui m’habite depuis quelques temps, c’est parti mon Kiki.

(This is the end of la plus longue intro du monde)

Je vais les balancer comme ça mes petits bonheurs, pas 3, pas 15, juste ce qui me vient, maintenant, tout de suite.

* Finir bientôt mon boulot est une joie permanente, donc ça compte pas vraiment.
* L’autre jour, mon chéri, alors que je boudais tranquillement dans mon coin, m’a apporté le jus de la boite du thon qu’il venait d’ouvrir. Parce que j’adore le boire (le jus du thon hein). Et ça me réjouis qu’il n’oublie pas.
* Hier, c’était nos danses sur la chanson Mosquito de Vanessa Paradis, pendant qu’on chassait un moustique dans l’appart (en octobre pétard, y’a plus aucun respect).
* Lundi : L’épisode 1 de la saison 5 de Walking Dead m’a mis bien bien bien !
* Dimanche : J’ai passé une bonne partie de la journée à tricoter et ça m’a vraiment fais plaisir. De pas avoir le nez collé sur un écran, de me servir de mes doigts pour autre chose que tapoter sur un clavier.

C’est con, mais on passe tellement de temps à dire aux autres ce qui ne va pas, à se plaindre de tout et de rien pour le sport, qu’arrêter 5 minutes, et se recentrer sur des petites choses, ça fait du bien. Alors ouais, ça arretera pas la pluie, il y aura toujours des cons pour faire chier, des trucs qui te font bondir quand tu parcoure Internet, mais accueillis avec le sourire, ça passe plus vite, ça parait moins relou.

Normalement, je suis censée taguer des gens mais je crois que tout le monde devrait juste le faire, naturellement. Un peu tous les jours. Mai si tu lis ça et que tu as envie de partager ce qui t’as fais plaisir ces derniers temps, j’en serais la première ravie. (Tu vois, le cercle vertueux de la joie, c’est dingue !)

 

Allez je vous laisse avec un petit gif mignon (moi il m’a mis en joie).
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Et avec une blague nulle :

Un homme rentre dans un café et… plouf.

 

C’est tout pour moi !

 

Common people

Salutations !

Hier je suis allé voir l’expo Common People à Arts Factory (petite galerie vers Bastille qui déchire le slip de ta mère grand) et c’était beau et ce matin, j’ai eu envie de partager ça avec vous parce que j’avais promis que j’enverrais chier la morosité de mes précédents posts pour du beau et du joyeux.

Cette expo se termine hélas demain (quelle garce je fais de vous balancer ça en pleine tronche). Mais via ce post, vous découvrirez peut être des artistes géniaux et ça c’est franchement plutôt cool.

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Mon gros coup de cœur est attribué à Amandine Urruty. Après avoir creuser un peu l’univers de la demoiselle et découvert ses œuvres colorées et enfantines (de prime abord), j’étais d’abord tombé amoureuse de ses dessins en noir et blanc. C’est beau, onirique, surréaliste, ça t’accroche autant que ça peut repousser mais sans jamais être dérangeant. La double lecture est étonnante, les détails te poussent à voir et revoir son travail, à chercher le petit truc que t’avais zappé. Bref je trouve son boulot fascinant.(N.B. : je suis pas sûre qu’elle fasse partie de l’expo Common people, à voir, elle restera peut être exposée.)

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Petit bonus : une petite interview sympathique : http://eoleblog.com/2011/04/29/robinet-damour-damandine-urruty/

Puis Anouk Ricard (la classe du nom, j’aurais payé cher pour m’appeler Ricard). Peut être plus connue, entre autre pour ce petit livre rigolo (voir image suivante) et ses illustrations très enfantines. J’aime son humour, son trait naïf, les dialogues décalés, tout ce petit univers bien à elle qui vient vous foutre dans la tronche une réalité qui tranche avec ces petits animaux mignons : une société désabusée et tristement individualiste. Planplan-culcul-Anouk-Ricardanoukricard1planplancucul

Assez connu également : Joan Cornellà. C’est drôle, trash, ça se passe allégrement de mots… Dommage qu’il soit sous représenté dans l’expo. Il faut absolument « lire » sa BD Mox Nox.

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D’autres artistes sont également exposés, mais ces 3 artistes sont mes coups de cœur. J’espère qu’ils vous plairont tout autant.

Pour un oui, pour un non.

J’ai envie d’écrire cet article d’un coup, ça me prends comme une envie de chier (je suis poète à mes heures perdues).
Parce que voila. Ça bouffe un peu, beaucoup. Ça prends n’importe où, pour un oui, pour un non et c’est souvent hyper mal perçu.
(Mais de quoi elle nous cause encore celle la ?)

Aujourd’hui, je viens vous parler de l’hypersensibilité.
Parce que c’est pas marrant (d’ailleurs, en vrai, je suis pas une fille si triste, je parle que de trucs nul depuis le début, mais promis, juré, j’ai la joie dans moi, même si elle est fragile).
En vrai, longtemps, j’avais une super carapace qui m’empêchait de pleurer. Genre tu vois, j’étais un super roc, un gros caillou tout dur. On me pensait froide, méchante. Sauf que c’est pas moi. Et puis quelque chose a fait tomber ma carapace, je suis devenue une sorte de gros marshmallow tout mou. Parce que c’était la vraie moi, celle qui avait trop emmagasiner dans sa petite tête. Tout ça a volé en éclats. Et la, les chutes du Niagara ont pâli devant moi.

Maintenant, j’ai plus honte de pleurer au cinéma (enfin je me planque quand même), je ressens les émotions des autres à 100km à la ronde. Si quelqu’un est en stress, c’est automatique, je prends le stress (tu peux faire la corrélation avec mes posts sur le burn out). Pendant longtemps, j’ai surtout subi le truc, je me suis pensé bipolaire, parce qu’une simple ambiance d’un endroit va me suffire à me faire passer de la joie au renfermement pur et dur.
Quand je rencontre une personne, je sais direct si ça va passer ou pas. Ça n’a jamais loupé. Sauf avec d’autres hyper sensibles en fait. Souvent je comprends pas bien, je cherche des causes pour pas « juger » la personne et me bloquer bêtement toute seule.
A contrario, parce que c’est pas non plus tout nul d’être hypersensible, ça peut permettre d’être plus à l’écoute des autres, de comprendre des choses sans qu’on ait besoin de te l’expliquer, t’es plus sensible que d’autres à des musiques, des films, beaucoup de choses te parlent, même si t’as pas vécu le truc. Mais la plupart du temps c’est quand même handicapant.
Parce que tu retourne tout dans tous les sens, constamment (autant te dire que ton sommeil, tu te le carre où tu veux). Parce que regarder les infos flingue ta journée (même si ça finit sur la super journée de crêpe du village le plus paumé de la France, c’est trop tard, t’as bouffé du massacre, de la guerre, de la tristesse, tu comprends pas ce monde et c’est pas une fichue crêpe qui changera la donne). Parce que parfois tu comprends pas pourquoi tu bloque, alors que une chose minuscule à appuyer sur ton petit bouton (non pas ton clito) intérieur et c’est finit tu te rétracte comme un escargot dans sa coquille. Parce que la culpabilité te bouffe beaucoup, parce que ton état, tu l’impose aux autres qui souvent ne se rendent même pas compte qu’ils sont à la base de ton propre état (le cercleeeuuuuuh vicieux). Parce que tu te sens souvent incompris(e).

Ma meilleure amie est comme moi, elle a limite pas besoin de m’expliquer les choses, je sais. Et c’est pas parce que c’est ma meilleure amie. Juste parce que je sais comme il est facile d’être blessée rapidement. Je la comprends. En fait on se comprends mieux que quiconque j’ai l’impression. Et c’est beau parce qu’on arrive à se raisonner mutuellement avec des « arrête tu te subis toute seule, tu sais que c’est toi ta pire ennemie la tout de suite ». On repositionne, on prends le recul en se vidant la tête dans l’oreille de l’autre. Et ça, bordel, ce que c’est précieux.

J’apprends à gérer mon stress, j’essaie surtout de ne pas trop subir celui des autres, même si c’est loin d’être évident, surtout avec les gens proches. J’essaie de ne pas prendre tout pour moi. J’essaie d’accorder le bénéfice du doute à certaines personnes, même si la plupart du temps (à 99%) je regrette ensuite de ne pas avoir fais confiance à mon instinct. Parce c’est dur de subir tout ça. Tu choisis pas, tu demandes pas.

Si tu veux, tu peux aller voir cet article qui résume très bien le truc aussi : http://www.madmoizelle.com/hypersensible-temoignage-129921

Et puis tu peux faire le super test du site Psychologies : http://test.psychologies.com/etes-vous-un-e-hypersensible
(Je l’ai pas fais mais ça à l’air sympa).

Et promis la prochaine fois, je reviens avec des jolies photos et des trucs marrants à raconter (je suis taguée sur le truc des Petits Bonheurs, ça, obligé ce sera fun !)

Parce que pétard, la vie elle est cool aussi quand tu tente de pas trop la subir.
Je vous biche ❤

Liebster Awards

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Houlala ! Fraichement arrivée (je suis même pas bien sûre d’être arrivée en fait) sur la blogosphère, me voila nommée pour les Liebster Awards par la jolie Judith ! Je suis nommée dans rien moi, ce matin c’était un peu la joie et la rigolade dans moi.

Le concept des Liebster Awards est simple : faire découvrir des blogs ayant moins de 200 abonnés sur Hellocoton (ou ailleurs, c’est flou et finalement, on s’en fout).
Il suffit de répondre à 11 questions posées par le tagueur, puis poser à son tour 11 questions à 11 blogueurs. (Pourquoi 11 d’ailleurs ?)

C’est parti mon petit kiri !

QUESTION 1 | D’où vous est venue l’idée d’ouvrir votre blog ?
L’idée du blog est venu parce que j’avais vraiment envie de parler et de partager mon « expérience » en rapport avec ma rupture conventionnelle, mon burn out et le mal être au boulot en général. J’ai consulté pas mal de forums, de blogs et je trouvais qu’on ne parlait pas assez des conséquences que le travail pouvait avoir sur la vie perso. En très gros, c’est pour ça.

QUESTION 2 | Qu’est ce que vous apporte votre blog au quotidien ?
Ben pour le moment pas grand chose étant donné qu’il a une semaine. En même temps, j’ai pas commencé dans l’espoir qu’il m’apporte quelque chose, si ce n’est me défouler, me vider l’esprit, écrire noir sur blanc ce que j’avais dans la tête et c’est déjà pas mal.
Quoique j’étais très contente ce matin quand j’ai vu que j’étais nommée à ce truc donc bon 🙂

QUESTION 3 | Quel est votre métier ?
Pour l’instant sur le papier je suis Game Designer. C’est à dire que je conceptualise des jeux vidéos. C’est très résumé ce que je raconte. Ce métier pourrait être passionnant si cela ne faisait pas deux ans que je fais… du karaoké… Ou l’art et la manière de réinventer le fil à couper le beurre…

QUESTION 4 | Votre dernier coup de coeur en matière de cinéma ?
Comme environ tout le monde, Her. Qui est magique. Hyper bien réalisé et beau.
Boyhood même si j’en suis ressortie déprimée.
Et j’ai hâte de voir le dernier film de Zach Braff : le rôle de ma vie.
T’as vu comme c’est bateau ?

QUESTION 5 | Votre dernier coup de coeur musical ?
Le dernier Aphex Twin, Syro.
J’attends avec impatience le prochain album de Baxter Dury (et son concert wouhouuuu)
Un copain m’a fais écouté Purity Ring, wahou c’est trop bien.
Et deux découvertes bien chouettes : Saycet et Oneohtrix Point Never (ça s’invente pas hein) (écoute Boring Angel)

QUESTION 6 | Le meilleur conseil que l’on vous ai donné ?
Un ami qui m’a conseillé d’arrêter de douter, de boire les paroles de mon cher et tendre et de s’y accrocher, ne plus demander, être persuadée. C’est flou dis comme ça. Mais c’est un conseil cher à mon coeur, dont j’ai fais des captures d’écrans et tout.

QUESTION 7 | A l’inverse, le pire conseil que vous ayez entendu ?
Han alors la… Je sèche…

QUESTION 8 | L’objet dont vous ne vous séparez jamais ?
Mon nin nin : un vieux mouchoir dégueulasse qui pue la mort pour toute autre personne que moi. Oui, j’ai 28 piges, je suce mon pouce et sans ce truc pourri ce serait pas pareil. Je suis décomplexée à mort, je le sors n’importe où. Si je le perds, c’est la fin du monde. Une fois, je l’avais oublié dans le frigo, ce fut les 2h les plus longues de mon existence (merci maman d’avoir passé ces 2h à retourner l’appart avec moi pour le retrouver).

QUESTION 9 | Le dernier livre que vous avez lu ?
En ce moment, je lis « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » de Jonas Jonasson et « 3 kifs par jour » de F. Servan-Schreiber. J’arrive pas à finir les bouquins en ce moment, je dois en avoir 5 ou 6 en cours qui trainent. Ca m’énerve !

QUESTION 10 | La dernière série que vous avez regardé ?
Fargo : groooos coup de coeur. Une série hyper bien réalisée, des acteurs géniaux, des clins d’oeil au film. Ca faisait longtemps que j’avais pas eu un tel coup de coeur pour une série.
Et en ce moment, je regarde 2 Broke Girls, A young doctors notebook, New girl vient de recommencer, The Strain avec le chéri même si je suis vraiment pas fan.
Je bouffe énormément de séries.

QUESTION 11 | Vos 3 blogs préférés ?
Fiou question compliquée, y’en a tellement…  Je dirais celui de Cha et celui de Julie parce que elles ont des bouilles de petit coeur en sucre que j’ai envie de dévoré et parce que leurs articles sont toujours supers.
Et pour le 3ème… Bah je sais pas. J’ai vraiment une mémoire de merde, heureusement qu’hellocoton est la sinon…

A mon tour de poser 11 questions :

1/ Quel serait le mot que tu choisirais pour te décrire ?
2/ Un objet que tu affectionne et dont tu ne peux pas te séparer ?
3/ Quels sont tes passions ?
4/ La chose dont tu es le plus fière ?
5/ Ton rêve le plus fou ?
6/ Nutella ou cancoillotte ?
7/ Ta chanson préférée ?
8/ Où te vois tu dans 10 ans ?
9/ En cas d’attaque zombie, tu fais quoi ?
10/ Ton film préféré ?
11/ Un livre qui a changé ta vie ?

Et 11 blogueurs :

1/ Johanne : http://www.monpetittrianon.com/
2/ Alice : http://www.sanglota.com/
3/ Yaelle : http://les-balades-de-yaya.over-blog.com/
4/ Joanna et Julie : http://woolmapoule.wordpress.com/
5/ Sam : http://jenna-is-an-owl.publicoton.fr/
6/ Hélène : http://www.boitedepetri.net/
7/ Ma Tasha d’amour : http://leblogdetasha.blogspot.fr/
8/ Justine : http://www.moodfeather.com/
9/ Maripetoile : http://girlslovesurprises.com/
10/ Yolaine : http://yolainemakeup.wordpress.com/
11/ Lorraine : http://lorrainejaut.blogspot.fr/

N’hésitez pas à me laisser vos réponses quelque part que je puisse y jeter un œil !
Des bisous ♥

 

Tacho Bye Bye – Suite….

Le retour des vacances est rude. Quelque jours avant la reprise, les angoisses reprennent, les insomnies, mon humeur pourrie. Les premiers jours de retour au travail, la perspective de finir bientôt m’empêche d’être trop morose. Même si j’angoisse à la pensée du futur.

C’est bien tout ça, mais quoi faire après ? Je me suis clairement perdue pendant ces deux dernières années.
Je me suis vu changer complétement, et la vraie moi, ben putain elle me manque. Je suis pas la fille triste et relou de ces derniers mois. Je suis joyeuse, souriante, gentille, attentionnée, douce. C’est pas moi tout ça.
Parce qu’on sous estime le pouvoir du travail. Je connais plein de gens qui y vont parce que voila, faut bien manger. Et dans le fond, ok. Sauf que, quand je fais quelque chose, je fonce dedans à 1000 à l’heure. Je m’investis. J’en chie. Mais je sais pas faire les choses à moitié. Le travail c’est pareil.
Entre les effets du stress bien moisis comme les insomnies, les crises d’angoisses entre midi et deux (parce que tu sais que tu dois te coltiner l’aprem qui suit), les maladies qui apparaissent (j’aime bien somatiser) et qui disparaissent comme elles sont venues, et le reste, la fatigue psychique s’installe. En plus de la fatigue physique. Et la, quand tu te reconnais plus, que tu ne sais plus qui tu es, que tu te regarde de l’extérieur et que tu te sens parasitée par un démon comme dans Buffy, ben, tu comprends plus rien à la vie. Et ça touche pas que toi, dans ton être intérieur et profond, non non, ça bouffe tout.

Maintenant, j’attends avec impatience de pouvoir partir. Pour me retrouver, me recentrer sur moi. Arranger tout ce que j’ai flingué autour de moi. Je suis terriblement impatiente de tout ça. Parce que j’ai envie de découvrir Paris, de profiter, de faire du sport, de revoir mes amis, de retrouver un quotidien loin de tout ça.
Le chômage fait peur. La culpabilité de quitter un CDI quand tu vois dormir des gens dans la rue, tu la prends en plein dans ta face. C’est de la bagarre avec toi même. Constamment.
Mais j’ai bon espoir. J’ai milles envies. La plus forte étant de me retrouver, de renouer avec ce que je suis vraiment.

Voila voila, c’est plutôt pas mal comme présentation finalement. Parce que en ce moment, tout ça résume pas mal ma vie.
Je sais pas comment ce blog évoluera. J’aimerais y poster quelques petites photos (j’ai moi même du mal à lire des pavés sur internet et je suis en train de vous en pondre des costauds la), blablater même si ce que je raconte sera pas forcément lu. Et puis surtout, faudra que je le personnalise ce truc. Mais bientôt, j’aurais le temps !

En fait, c’est sympa d’écrire.

Tchao Bye Bye

Ouais c’est étrange, juste après la bienvenue de dire « Hé salut j’me casse ! ».
Mais en vrai c’est pas pour ici que je dis ça (même si, soyons honnête, je sais vraiment pas comment je vais faire durer un blog, moi la meuf qui se blase à la vitesse de la lumière…). Bref.

Cet article est un peu la raison pour laquelle j’ai eu envie de faire un blog. Parce que j’ai besoin d’en parler, de partager.

Cela fait deux ans et demi que je suis dans une petite boite parisienne de développement de jeu vidéo. J’y suis arrivé en tant que stagiaire pour un jeu de danse. Et puis le jeu terminé, je suis resté et nos projets sont retournés aux premiers amours de la dite entreprise : le karaoké. Voila, mon travail, c’est chanter, tester en boucle des chansons (et rentrer à la maison avec LMFAO et autre chansons top géniales (si tu souhaites te suicider) dans la tête).

Mais en deux ans et demi, tu te doute bien, que je ne faisais pas que ça. Enfin, c’est loin d’être le pire boulot du monde, les collègues sont sympas, le patron également, la paye est sympathique, tout va bien dans le meilleur des mondes.

Ce travail m’a convenu pendant environ deux ans. Surement moins avec le recul. Et puis, j’ai commencé à être énervée et fatiguée à la fin de la journée. La masse de travail est très inégale selon les périodes, je pouvais passer des semaines à ne rien faire. Et c’est le pire : s’ennuyer au travail, bloquée derrière un écran pendant quasi 12h de ta journée. Tu vois défiler ta vie devant toi.

Internet c’est chouette, tu divagues, tu rigoles, tu pleures, tu t’occupes. Mais à un moment, c’est pas suffisant.

Quand j’ai rencontré mon actuel amoureux, je le voyais rentrer de ses journées avec le sourire. Le matin il se lève avec l’envie d’aller faire son métier. Et moi j’étais la, à y aller a reculons, à pleurer le dimanche soir, à me taper des angoisses à la con, à rentrer exténuée par l’ennuie. Les répercussions sont énormes et prennent trop de place. Je suis désagréable avec tout le monde, le chéri en 1ère ligne, c’est lui qui me retrouve larmoyante chaque soir.
Mais à ce moment la, je mets ça sur le dos de tout et de rien, de toute façon je ne supporte plus rien. Mais de quoi je me plains exactement ? J’ai un bon salaire, j’ai pas le pire métier du monde, … Ça ne peut pas venir du travail. C’est autre chose, c’est certain.
En bonne fouineuse de ma propre tête, je remet tout en doute constamment. Et puis les mois passent. Je suis malheureuse, parce que je comprends pas ce qu’il se passe, je détruis tout ce qu’il y a de bien dans ma vie. Cet état a commencé début mars 2014. Deux semaines plus tard, soit je signe un CDI, soit c’est la porte. C’est plutôt angoissant. Et vient le CDI ! Oh joie, oh bonheur. Oui sauf que non en fait. La tu rajoute la culpabilité. Pendant 5/6 mois, c’est comme ça. J’ai tout pour être heureuse, mais non…

Jusqu’à la goutte de trop, je m’effondre. J’ai tout brisé autour de moi. Le médecin m’arrête.
– « Oui mais on est en fin de prod, on a besoin de moi la bas… »
– « Nan, c’est vous qui avez besoin de vous… »
Ah bon d’accord.

Burn-out
La première semaine est affreuse. Le boulot me sort pas de la tête, l’ambiance est terrible. Et puis j’arrive à décrocher au fur et à mesure. A prendre du recul sur les choses. A trop avoir la tête dans quelque chose, on se rend compte de rien.
1 mois d’arrêt puis je pose des congés, je sais que je n’aurais rien à faire et glander derrière un pc tout le mois d’aout, non j’ai pas la force désolée.

Pendant le 1er mois, l’idée de quitter ce travail qui est devenu tellement toxique pour moi grandit dans mon esprit. En fait, c’est plus une idée, c’est vital. Je tiendrais pas c’est certain. J’envoie une demande de rupture conventionnelle.

A suivre… Tatataaaaaa….

La bienvenue

Probablement la partie la moins fun : se présenter.
Le manque d’inspiration est flagrant !

C’est pourquoi je ne le ferais pas, le mieux est encore de découvrir au fur et à mesure. Si je garde ce blog à jour.

Mais la, je sais pas, j’avais envie de parler.

Alors bienvenue !